David Foenkinos

foenkinos-les-souvenirs-rentree-litteraire-372739-jpg_243254Après des études de lettres à la Sorbonne, David Foenkinos, formé au jazz, devient professeur de guitare.

Il avoue une admiration sans bornes pour le roman Belle du Seigneur d’Albert Cohen, ce qui l’amène à décliner régulièrement le thème de l’amour dans ses œuvres littéraires. Il s’adonne principalement au roman. Ses œuvres sont empreintes d’une légèreté à la fois loufoque et jubilatoire, et pleines d’humour. Le lecteur fidèle notera par ailleurs l’apparition récurrente de deux Polonais. L’auteur admet ne jamais (ou presque) puiser son inspiration dans son vécu, sauf dans « Les Souvenirs », qui s’inspire de son hospitalisation à 16 ans pour une maladie de la plèvre.

Après avoir été attaché de presse dans l’édition, David Foenkinos parvient à publier sur premier roman, « Inversion de l’idiotie », chez Gallimard. Il a depuis publié plusieurs romans dont « Entre les oreilles », « Le Potentiel érotique de ma femme », « En cas de bonheur » et « Les cœurs autonomes ».

« Le Potentiel érotique de ma Femme » lui assura un certain succès commercial et le prix Roger Nimier en 2004. A la rentrée littéraire 2007, il publie « Qui se souvient de David Foenkinos ? » où il questionne justement l’arrêt brutal de sa notoriété et la chute de ses ventes.

Après « Nos séparations » (Gallimard, 2008), Foenkinos décroche en 2010 le prix Conversation et le prix des Dunes avec son roman « La Délicatesse » (Gallimard, 2009).

La même année, les Éditions du Moteur publient « Bernard » tandis que Plon édite « Lennon », un ouvrage dans lequel l’auteur (et fan) se met dans la peau du Beatles assassiné.

Suivent en 2011 « Le petit garçon qui disait toujours non » (Albin Michel) et « Les Souvenirs », présenté à la rentrée littéraire par Gallimard. La fin de l’année 2011 voit également arriver dans les salles françaises l’adaptation du roman « La Délicatesse », avec à l’affiche Audrey Tautou et François Damiens. Un film réalisé par David Foenkinos lui-même, accompagné de son frère.

En 2013, il publie chez Gallimard « Je vais mieux » puis le remarquable « Charlotte », à la rentrée littéraire 2014, dans lequel il rend un hommage personnel et poignant à l’artiste Charlotte Salomon, assassinée en 1943 à Auschwitz et qui obtient le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens.

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